iMèi renforce sa présence en Europe et aux États-Unis
Pochettes et trousses de beauté, sacs, accessoires de maquillage, miroirs de poche, coffrets cadeaux, la société italienne iMèi ne peut qu’impressionner par la panoplie de produits qu’elle propose. Elle prévoit de réaliser entre 9 et 10 millions de chiffre d’affaires cette année, soit un million de plus que l’année dernière. « Notre force, explique Riccardo Signorini, PDG, tient au fait que que tous nos produits sont créés en interne. Notre originalité tient non seulement dans la recherche en permanence de tendances mais, surtout, sur le fait d’être sur le terrain. Cela nous permet de co-créer des projets originaux avec nos clients. C’est essentiel pour les marques que nous fournissons et qui veulent garder une longueur d’avance sur leurs concurrents. »
La firme peut revendiquer aujourd’hui le développement de nombreux projets de merchandising de marque qui permettent de promouvoir l’identité et l’activité de plus de 350 d’entre elles et avec lesquelles elle a établi des partenariats à long terme, en particulier dans le secteur de la beauté.
Et elle s’appuie sur un réseau d’une vingtaine de fabricants soigneusement sélectionnés à travers l’Europe et le monde entier.
Au cours de ces derniers mois, iMèi a participé à plusieurs lancements. « Actuellement nous investissons dans l’une des grosses tendances , explique Riccardo Signorini, les « charms ». Ces pendentifs permettent de rendre les emballages uniques et encore plus visibles renforçent l’identité de la marque. Nous nous concentrons également sur la conception et la production 100 % italiennes de nouveaux accessoires de beauté, tels que des appareils de massage facial et des outils de soins de la peau. Ces produits sont particulièrement appréciés sur les marchés asiatiques et nord-américains, où la demande de solutions innovantes en matière de soins de la peau connaît une croissance rapide ».
La firme s’appuie aujourd’hui sur un réseau de fabricants non seulement en Europe mais également dans le monde entier. Elle produit non seulement des produits promotionnels, qui sont à l’origine de sa création, mais aussi des gammes de produits destinés à la vente au détail qui représentent 50 % de son chiffre d’affaires total.
« Principal objectif actuel, souligne Riccardo Signorini, développer nos exportations en renforçant notre présence en Europe et aux États-Unis. Certes, l’introduction des droits de douane américains a créé une situation complexe et encore floue. Pour une entreprise comme la nôtre, la phase initiale n’a pas été facile, car les informations claires étaient limitées. D’autant que notre modèle opérationnel qui consiste à fournir un service complet, de la conception à la livraison du produit fini dans les entrepôts des clients, rend difficile l’estimation précise de l’impact des droits de douane lors du dédouanement. Les mises à jour et les changements fréquents ont rendu les conditions, les taux et les méthodes d’application variables au fil du temps. L’impact sur nos opérations est donc principalement de nature managériale : il nécessite une surveillance constante, une flexibilité dans les évaluations financières et une approche prudente de la planification des approvisionnements et des coûts. Il est clair que la situation géopolitique actuelle oblige à des mises à jour régulières. Mais La beauté reste l’un des secteurs les plus solides et les plus dynamiques : selon les données de KPMG et Pambianco, le marché mondial des cosmétiques a enregistré une croissance annuelle moyenne comprise entre 5 % et 7 %, avec des performances particulièrement fortes dans les soins de la peau et les parfums. Dans ce contexte, notre stratégie consiste à renforcer continuellement nos collaborations et notre présence sur ce secteur ». La firme est l’un des partenaires de Cosmetica Italia. « Nous participons également à beaucoup d’ événements clés du secteur, tels que la Milano Beauty Week et les Crema Beauty Days »
Durabilité : un axe majeur
« La responsabilité environnementale est un thème central dans le secteur de la beauté depuis des années, souligne Riccardo Signorini, et nous considérons la durabilité comme une priorité, et non pas comme un simple objectif à atteindre dans le futur. L’un de nos principaux atouts est notre engagement continu en faveur de la réduction des déchets et du choix de matériaux et de solutions de plus en plus responsables. La durabilité est intégrée à chaque étape de notre process, de la conception au développement des produits, avec un accent particulier sur l’efficacité et la réduction de l’impact environnemental ». Dans ce cadre la firme italienne a d’ailleurs reçu la médaille d’or EcoVadis. Quant aux critiques concernant les plastiques et bien que l’activité principale d’iMèi soit plutôt axée sur les emballages secondaires, son dirigeant estime qu’il est évidemment essentiel de réduire l’impact environnemental et d’adopter des solutions plus responsables. Et elle a décidé de privilégier les matériaux recyclés et durables, faciles à récupérer et à réutiliser. « Il s’agit notamment d’utiliser du coton biologique, précise-t-on chez iMèi, et du R-PET fabriqué à partir de plastique post-consommation qui donnent une nouvelle vie aux matériaux tout en garantissant qualité et durabilité ».
Laurent Frydlender rejoint iMèi
Laurent Frydlender rejoint iMèi en tant que Business Development Manager pour la France.
La suite d’un parcours « riche » dans le domaine du packaging Beauté où il a été précédemment et successivement directeur de la filiale Quadpack France, directeur général de la filiale Yonwoo Europe Groupe Quadpack, directeur général (mission), rattaché au Président du Groupe Farevacolor (Groupe Fareva), Président de HCP Packaging France (Groupe Hsing Chung Plastics), responsable commercial, puis responsable comptes-clés, rattaché au Directeur France, chez Edelmann France.
Il est titulaire d’un MBA (Management de la sécurié - EOGN / Ecole de Guerre).
Il est également membre du Corps de Sapeurs-Pompiers de la ville de New York depuis 1996 en charge des échanges internationaux techniques & technologiques, et du service de représentation, lieutenant-Colonel de la Réserve Citoyenne de la Gendarmerie Nationale, rattaché au bureau Relations Internationales du DGGN depuis février 2024. Il a été sapeur-pompier volontaire SDIS 83 de 1990 à 2000. Il a été membre de l’Association des Anciens Sapeurs-Pompiers de Paris « Paris 75 » de 1991 à 2002 en tant que Secrétaire Général. Il est expert près du SDIS 55 / Communication & Relations Internationales et a été conseiller du Commerce Extérieur de la France de 2008 à fin 2019.
